Le Chocotrail : un parcours chaud !

Le départ de Vincennes est fixé à 7h00 en plein mois de décembre… Pas le choix si on veut rejoindre à temps le Chocotrail de Hardricourt (78). Le temps est glacial, mais c’est parfait pour courir. Arrivés après une heure de route, ce qui nous frappe, c’est que… ça monte ! On se regarde et tout le monde se dit : « ça ne va pas être facile… »

Après avoir récupéré nos dossards, nous gagnons la ligne de départ. Sous l’œil envieux de notre coach Emmanuel (qui est blessé et condamné à nous attendre, gelé, sur la ligne d’arrivée), le départ est donné. Après une petite boucle assez serrée, nous rentrons dans le vif du sujet. Nous longeons la Seine par un petit passage étroit. Difficile de doubler. Le passage s’élargit finalement pour laisser la place à un paysage ouvert : un champ… mais qui monte ! Doucement mais ça monte. Rien par rapport à ce qui nous attend.

Tout le monde est chaud maintenant. Chacun a trouvé sa vitesse de croisière. On alterne les chemins de terre et les sentiers goudronnés. Arrive alors la première pente assez sérieuse. Nous marchons. Inutile de se cramer. Nous traversons divers paysages : sentiers, routes, forêts et champs… Quand nous sommes sous le soleil, une petite vague de chaleur nous fait du bien. Aux tréfonds des sous-bois, on gèle. Mais pas le temps de s’attarder. On monte, on descend. Encore et encore. Les corps commencent à fatiguer. C’est déjà le retour vers Hardricourt. Une très longue montée, interminable, en ligne droite, est le dernier petit cadeau. Et puis on retrouve la route et le goudron. Apparaît un premier signe de la civilisation : un rond-point. Et là, il faut descendre sur environ 200m… pour remonter. Encore et toujours… On croise ceux qui ont déjà passé cette boucle finale. On les regarde avec envie. C’est le moment redouté. 100 marches (numérotées, les sadiques !) à gravir. Interminable ! Un supplice… Mais tout le monde s’accroche et franchit l’escalier. Reste encore une dernière montée avant la ligne d’arrivée. Encouragé par le public, ca devient plus facile.

Et voilà enfin l’Arrivée ! Chacun passe la ligne et prend sa médaille en chocolat en la regardant avec envie. Mais personne n’ose croquer dedans pour le moment. Heureusement, notre coach (définitivement gelé) a tout prévu : il a fait le plein de bonbons en chocolat. Un régal ! Au final, tout le monde est content de sa course. Chacun raconte ses galères, ses moments difficiles… Bref, une très belle course sous un beau soleil d’hiver. On remet ça l’an prochain ?